La thérapie est généralement considérée comme la tentative d’éliminer la maladie pour restaurer la santé. A l’inverse, L’Expérience de la Lumière Hypnagogique permet de faire l’expérience de la santé en tant que conscience, qui – supplantant certaines pensées et sentiments – ne peut être réduite à des processus physiques ou psychologiques. De ce point de vue expérientiel de la santé, celui-ci ne peut jamais être perdu, mais peut être mis à profit comme point de focalisation et d’intention. Ce à quoi nous résistons persiste, ce que nous réduisons repousse, mais ce sur quoi nous nous concentrons est renforcé.

L’Expérience de la Lumière Hypnagogique n’est pas un traitement de santé ou thérapeutique et donc ne guérit pas la maladie, mais plutôt contourne cette dernière et se tourne vers l’état de conscience ou état d’être de « santé », qui se trouve au-delà des pathologies et des manifestations physiques. Il ne doit pas être mal interprété comme un remplacement des méthodes traditionnelles de traitement, bien que « être dans la lumière « peut améliorer l’effet thérapeutique et raccourcir le processus de guérison.

Lorsque la fausse idée de la « santé perdue » est effacée, des changements dans l’attitude en découlent. Cela, à son tour, génère une meilleure qualité de vie, indépendamment de la nature ou du stade de n’importe quelle maladie. Comme il existe une corrélation directe entre l’attitude et les systèmes nerveux, immunitaire et hormonal, l’application de l’Expérience de la Lumière hypnagogique constitue une méthode neuro-psycho immunologique.

David Wilcock – Source Field Investigations – La Glande Pinéale:

PREMIERE NOTION : Le « décollement de la peau »

Les techniques ostéopathiques ne sont en fait ni osseuses, ni musculaires, ni ligamentaires, ni tendineuses, ni faciales, ni cutanées. Quelles qu’elles soient, elles s’adressent en fait à des Eléments Tenso-Modulateurs (E.T.M.) situés entre la peau et les structures plus profondes.

Ces E.T.M. se déprogramment en se « collant » à la peau.

Leur décollement amène, en même temps, leur reprogrammation et la disparition instantanée de la lésion ostéopathique (L.O.).

Exemple : Une jeune patiente présente un torticolis hyperalgique. L’analyse très fine de la peau permet de repérer les points de colle, ces E.T.M. déprogrammés. La peau y est rétractée, grumeleuse, fixe, adhérente à l’E.T.M. sous-jacente. Une stimulation très fine de la peau permet un décollement instantané. En même temps, le rachis cervical redevient indolore et retrouve sa souplesse.

Tout se passe comme si le blocage, le « grippage » de l’articulation ne se situait pas au niveau de l’articulation elle-même, ni même au niveau des muscles, mais résultait d’un « accrochage cutané » au niveau de l’E.T.M. : l’articulation ne peut pas tourner à droite parce que la peau ne peut être étirée vers la droite.

Cette constatation que nous avons déjà entrevue à propos du signe de Lasègue concerne en fait toutes les articulations, toutes les L.O., quelque soient leur siège, leur intensité, leur ancienneté.

Le traitement ostéopathique consiste donc en un décollement de la peau au niveau des E.T.M.

Ce décollement peut se faire :

  • De manière directe, par une action sur la peau elle-même.
  • De manière semi-directe, par une action sur les structures plus profondes : osseuses, musculaires.
  • De manière indirecte, par polarité.

 DEUXIEME NOTION: la polarité et la gestualité

Cette notion de polarité, largement commentée au niveau des techniques fasciales est néanmoins présente en ce qui concerne les autres techniques.

  • Les manipulations ostéo-articulaires nécessitent obligatoirement la présence des deux mains pour leur réalisation.

 

Il existe donc une main effectrice et une main réceptrice. Chacun possède une différence de polarité entre ses mains. Certains moins que d’autres.

L’effet par polarité demande du temps pour se manifester, mais il existe aussi, lors d’un travail de brève durée. Il faut ici que l’une des mains soit animée d’un mouvement de type rotatoire qui est une caractéristique de la méthode Niromathé®.

LE TRAVAIL DE LA MAIN « EFFECTRICE» :

Il consiste à réaliser une vibration essentiellement cutanée en regard des points clés définis par notre cartographie

Trois types d’action manuelle: un geste précis, bref, d’une intensité et d’une direction définie nous permet de lever la lésion ostéopathique sous-jacente responsable du blocage

 

LE TRAVAIL DE LA MAIN « RECEPTRICE» :

Elle permet de traiter les douleurs dues à une immobilité souvent étiquetée de névrite ou névralgie, mais aussi aux douleurs aggravées par l’activité, le mouvement souvent qualifiées de tendinites.

 

TROISIEME NOTION : la cartographie des points

Une reconnaissance très rapide du type de blocage va permettre, avec la méthode Niromathé®, d’adapter une gestualité précise et une cartographie spécifique des points clés.

Les initiateurs de la méthode Niromathé® ont déterminé cette cartographie des points situé sur des aspérités osseuses.

Cette dernière est différente en fonction de chaque pathologie.

 

Les douleurs sont différentes selon leur modalités.

  • Les patients présentant des douleurs à caractère DIURNE. (Aggravées au mouvement)
  • Les patients présentant des douleurs à caractère NOCTURNE. (Aggravées au repos)

 

Les patients présentant des douleurs à caractère DIURNE. (Aggravées au mouvement)

Ces patients se réveillent en forme, sans douleurs. Celles-ci apparaissent et s’aggravent progressivement au fil des heures pour atteindre leur paroxysme en fin de journée. Le soir, ces patients n’ont qu’une hâte: se mettre au lit. Le décubitus et le repos amènent rapidement une sédation totale. Ils passent une nuit confortable.

 

En fait, les tissus impliqués (muscles, tendons, fascias) sont ici des tissus postérieurs : Ce sont les tissus de la station debout; les tissus érecteurs. Ces tissus, lorsqu’ils sont le siège de L. O. sont spasmés. Leur étirement s’effectue en station debout. Il est donc progressif au fil du jour, pour atteindre son maximum en fin de journée. Cet étirement majore la symptomatologie douloureuse. La mise au repos, le raccourcissement de ces tissus (en décubitus) amènent la sédation.

 

Les patients présentent des douleurs à caractère NOCTURNE. (Aggravées au repos)

La journée est calme, voire même totalement sereine. Les patients présentent peu ou pas de douleurs. Ils ne présentent aucune limitation de leur activité physique. Le soir, ils se mettent au lit, et progressivement les douleurs apparaissent, les réveillant vers 4 à 5 heures du matin. Elles deviennent alors insupportables. Il n’existe aucune position antalgique. En fait, si : une et une seule position antalgique, la mise en position debout. Les patients se lèvent, déambulent. La douleur s’atténue puis disparaît en 5 à 15 minutes, pour réapparaître immédiatement dès qu’ils se remettent au lit.

 

Ce sont ici les tissus antérieurs qui sont impliqués. Ces tissus, spasmés en raison de la L. O., s’étirent en position couchée. Cet étirement atteint son maximum dans la deuxième partie de la nuit, réveillant le patient. La mise en position debout raccourcit ces tissus et amènent aussitôt la sédation.

 

Je signale que ceci n’a rien à voir avec une douleur inflammatoire (beaucoup plus rare)qui est à la fois diurne et nocturne avec quelquefois une recrudescence nocturne. Mais celle-ci ne cesse pas lors de la mise en position debout.

 

Les douleurs de ce deuxième groupe sont bien évidemment plus mal vécues que celles du premier groupe.

 

La méthode Niromathé et les Fibromyalgies

La Fibromyalgie est un syndrome douloureux diffus touchant surtout la femme, d’origine inconnue et d’évolution prolongée, mais jamais invalidante.

La maladie est définie par des douleurs diffuses ressenties dans différentes parties du corps : l’occiput, le cou, la paroi du thorax, la fesse, le coude, le genou.

Il n’y a aucune modification objective des articulations ni d’anomalies radiologiques ou biologiques.

Les douleurs s’accompagnent de fatigue, surtout matinale, et souvent de troubles du sommeil. Il peut y avoir un syndrome dépressif.

La médecine allopathique est souvent dépassée et  n’a que peu de réponse vis à vis de ce syndrome très invalidant. Il s’agit le plus souvent de prescription d’antidouleurs, d’antidépresseurs tricycliques et de physiothérapie.

Les excellents résultats obtenus  par les thérapeutes (Médecin, Kinésithérapeute et Ostéopathe) formés à la méthode Niromathé font de cette approche une réponse efficiente aux fibromyalgies.

On distingue deux sortes de fibromyalgies.

– les immuno-allergiques : la personne a des douleurs partout. 5 à 6 séances seront nécessaires.

– les mécaniques : la personne a des douleurs partout, sauf à la tête avec des zones localisées très douloureuses. 3 à 4 séances seront nécessaires.

La méthode Niromathé, une réponse efficace aux TMS (Troubles Musculosquelettiques)

 

Les troubles musculosquelettiques (TMS) recouvrent un large éventail de pathologies touchant les tissus mous à la périphérie des articulations.

Localisés au niveau du poignet, des épaules, du coude, des genoux, les troubles musculosquelettiques affectent principalement les muscles, les tendons et les nerfs qui permettent le mouvement des pièces osseuses des membres supérieurs et inférieurs. Le syndrome du canal carpien est la pathologie la plus connue et la plus répandue. Les tendinites, les cervicalgies, les lumbagos sont aussi des formes fréquentes de TMS.

Les troubles musculosquelettiques, incluant les lombalgies, constituent un enjeu majeur de santé au travail. Ils représentent plus de 80 % des maladies professionnelles reconnues en France. Malgré les avancées accomplies en recherche et en prévention, ils continuent de s’accroître dans tous les secteurs d’activité.

Liées à des facteurs de risque biomécaniques et psychosociaux, en lien avec l’organisation du travail, ces pathologies ont de lourdes conséquences : souffrance, arrêts de travail, handicap, absentéisme… Elles mettent en jeu l’employabilité, en particulier des seniors, et sont sources d’inégalités sociales de santé. Les TMS et lombalgies représentent en effet la principale cause d’inaptitude au travail et la première cause d’invalidité avant 45 ans.

La méthode Niromathé est une réponse d’une grande efficience, pour tous les troubles musculosquelettiques, pour plusieurs raisons :

Elle est indolore.

Elle est asymptomatique (aucune contre-indication, ni effet secondaire).

Elle est rapide, une séance dure 20 minutes

Elle s’adresse à toutes les lésions ostéopathiques sans exception (cervicalgies, lombalgies, tendinites, torticolis, canal carpien, sciatique etc…..)

Elle s’adresse à tous les âges.

Elle est d’effet immédiat: les patients sortent toujours avec une amélioration d’au moins 75 % de leur état.

Les séances se déroulent en entreprise sur des patients assis et qui restent habillés.

La méthode Niromathé respecte l’intégrité de la personne et peut donc être pratiquée en toute facilité quelque soit l’espace mis à disposition sur site.

J’organise des permanences dans les sociétés pendant les pauses, permettant ainsi à tous les salariés d’avoir accès à une session Niromathé.

Les séances sont facturées 30 euros, avec la possibilité pour les comités d’entreprise d’en prendre en charge une partie.

N’hésitez pas à me contacter pour de plus amples renseignements.

Merci du partage