Je voudrais partager avec vous, ces deux notions qui sont de véritables états d’être, dans ma pratique.

 

Beaucoup d’auteurs très célèbres comme le Dr Wayne Dyer ou le Dr Deepack Chopra ont écrits sur cette fameuse intention.

 

Souvent, à tort, on pense que l’intention est liée à la volonté. Bien au contraire, c’est tout l’inverse, l’intention est plus proche du lâcher prise. Il s’agit d’une force universelle, d’une source à laquelle nous sommes tous reliés.

Dans ma pratique, pour la percevoir,  je mets mon mental au silence.

La représentation qui me vient à l’esprit serait un immense ciel bleu qui représenterait notre conscience sur lequel les pensées tels des nuages viendraient s’insérer.

 

Quand l’espace entre les pensées se dilate,  le silence apparaît , notre conscience se révèle et notre intention jaillie.

Cela me permet de me connecter à la personne et de percevoir de manière très subtile des informations, d’ordre émotionnelles, énergétiques, physiques, mentales. Ces informations m’arrivent à travers mes mains mais surtout à travers le cœur…je me sens relié à la personne.

 

Certaines personnes lors d’une séance, vont avoir des émergences émotionnelles, qui souvent vont se manifester par des larmes, sans qu’elles arrivent à les contrôler ni à comprendre pourquoi. Et en aucun cas, ceux sont des larmes de tristesse.

Simplement, je pense, une émotion d’être écouté au plus profond de leur être.

Je suis toujours très respectueux de ce cadeau que m’offre la personne, car c’est un véritable moment de partage dans lequel chacun de nous grandi.

La congruence, notion chère à Carl Rogers, représente  une forme d’alignement cohérent, entre nos pensées , nos actions, nos ressentis, notre attitude, nos mots et notre manière d’interagir avec notre environnement.

Cette notion est vraiment essentielle, pour moi, dans tous les métiers en rapport avec la santé, mais pas que, cela va bien plus loin.

En effet, plus de 80% de notre communication est non verbale. Donc, il nous est impossible de ne pas communiquer et l’inconscient de la personne avec lequel vous aller interagir va percevoir toutes les incongruences que nous projetons.

Par exemple, un nutritionniste de 150 kilos, même s’il est très compétent, ne va pas être congruent (bien sûr en dehors de toutes pathologies qui seraient liées à son surpoids), de même qu’un dentiste qui aurait les dents noires, ou un ostéopathe qui aurait des mains sales.

 

Cela peut paraître un détail, mais dans la thérapie cela revêt une grande importance, surtout dans l’effet, bien connu, du fameux placebo.

Toutes les incongruences vont être perçues consciemment et inconsciemment par la personne et vont venir atténuer de manière plus ou moins importante l’effet bénéfique de toutes thérapies.

Il va s’agir, à ce moment là, de l’effet nocebo, notion que je développerai dans un article ultérieur.

 

 

 

 

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