Ondes cérébrales et thérapie

Chaque être humain produit des ondes cérébrales qui sont aux nombres de 4, pour les plus courantes.

La mesure de ces ondes s’expriment en Hz (fréquence).

Ainsi nous avons :

  • les ondes Bêta (de 12-40 Hz) qui correspondent à l’activité, l’éveil, anxiété…
  • les ondes Alpha (de 8,5 à 12 Hz) qui  correspondent à l’état détendu, méditatif, relaxé, début de l’hypnose
  • les ondes Thêta (de 3,5 à 8,5 Hz) qui correspondent à l’état de rêve, hypnagogie, calme intérieur très profond …
  • les ondes Delta ( de 0,5 à 3,5 Hz) qui correspondent au sommeil profond, la régénération cellulaire, l’inconscient..

Il existe également les ondes Gamma qui sont au delà de Bêta et Epsilon en deçà de Delta. Ces dernières sont plus difficilement atteignables et observables (à part chez des grands méditants).

 

Au cours d’une journée nous passons par tout ce spectre d’ondes. il s’avère que selon les dernières études, nous passons trop de temps en ondes Bêta à cause du stress lié au travail, le téléphone portable, la sur-sollicitation visuelle et auditive etc…

Cette prédominance des ondes Bêta a des effets délétères sur la santé. Le plus directement observable est un épuisement général.

Des études à l’aide d’électroencéphalogramme sur des étudiants et des moines méditants, montrent une grande importance d’ondes Bêta pour le premier groupe, à l’inverse du second qui produit beaucoup plus d’ondes Alpha et Thêta.

 

Le bio physicien Français le Professeur Denis Bédat explique tout cela dans son très bon livre « les nouvelles sciences de la santé ».

 

Lors de ma pratique, je me rends compte que plus je me mets en Alpha-Thêta, plus j’ai des ressentis dans mes mains et des informations qui me parviennent. Et par le phénomène de résonance, je perçois également, que le client a ses ondes cérébrales qui ralentissent (relâchement musculaire, respiration plus calme et profonde…)

Toutes les mamans connaissent bien ce phénomène lorsqu’elle chante une berceuse à leur enfant pour qu’il s’endorme.

 

Le professeur Bédat démontre également les bienfaits sur la santé des technologies hypnagogiques et sonores .

La Pandora Star (PS) allie la lumière hypnagogique à des sons binauraux qui permettent à l’organisme de générer les ondes cérébrales déterminées par le programme que l’on lance (environ 120 programmes disponibles).

J’ai pu valider l’effet de tels programmes grâce à l’appareil de Biofeedback Heart Quest.

 

Le Professeur Bédat, appelle l’onde Delta, le Guérisseur.

La PS possède un programme (Delta 105) qui ne travaille que sur les ondes Delta. Les résultats sont vraiment surprenants sur les douleurs d’origines diverses et variées.

 

Il appelle l’onde Thêta , le Yogi.

Pour l’avoir expérimenté sur moi et plusieurs personnes les programmes essentiellement centrés sur les ondes Thêta, provoquent un éveil de conscience qui permet entre autres d’obtenir des réponses sur des choix de vie que l’on peut se poser.

Par exemple, en posant une intention, avant le lancement du programme, du style : « avoir une réponse claire à tel problème », la solution apparaît d’une manière très nette, à la fin du programme. On n’a plus aucun doute.

 

La grande variété des programmes de la Pandora Star offre une réponse très ciblée à n’importe quelle demande, qu’elle soit d’ordre de l’éveil de conscience, dépression, burn out, douleurs, augmentation de la créativité, mémorisation, insomnies etc….

 

Intention et Congruence

Je voudrais partager avec vous, ces deux notions qui sont de véritables états d’être, dans ma pratique.

 

Beaucoup d’auteurs très célèbres comme le Dr Wayne Dyer ou le Dr Deepack Chopra ont écrits sur cette fameuse intention.

 

Souvent, à tort, on pense que l’intention est liée à la volonté. Bien au contraire, c’est tout l’inverse, l’intention est plus proche du lâcher prise. Il s’agit d’une force universelle, d’une source à laquelle nous sommes tous reliés.

Dans ma pratique, pour la percevoir,  je mets mon mental au silence.

La représentation qui me vient à l’esprit serait un immense ciel bleu qui représenterait notre conscience sur lequel les pensées tels des nuages viendraient s’insérer.

 

Quand l’espace entre les pensées se dilate,  le silence apparaît , notre conscience se révèle et notre intention jaillie.

Cela me permet de me connecter à la personne et de percevoir de manière très subtile des informations, d’ordre émotionnelles, énergétiques, physiques, mentales. Ces informations m’arrivent à travers mes mains mais surtout à travers le cœur…je me sens relié à la personne.

 

Certaines personnes lors d’une séance, vont avoir des émergences émotionnelles, qui souvent vont se manifester par des larmes, sans qu’elles arrivent à les contrôler ni à comprendre pourquoi. Et en aucun cas, ceux sont des larmes de tristesse.

Simplement, je pense, une émotion d’être écouté au plus profond de leur être.

Je suis toujours très respectueux de ce cadeau que m’offre la personne, car c’est un véritable moment de partage dans lequel chacun de nous grandi.

La congruence, notion chère à Carl Rogers, représente  une forme d’alignement cohérent, entre nos pensées , nos actions, nos ressentis, notre attitude, nos mots et notre manière d’interagir avec notre environnement.

Cette notion est vraiment essentielle, pour moi, dans tous les métiers en rapport avec la santé, mais pas que, cela va bien plus loin.

En effet, plus de 80% de notre communication est non verbale. Donc, il nous est impossible de ne pas communiquer et l’inconscient de la personne avec lequel vous aller interagir va percevoir toutes les incongruences que nous projetons.

Par exemple, un nutritionniste de 150 kilos, même s’il est très compétent, ne va pas être congruent (bien sûr en dehors de toutes pathologies qui seraient liées à son surpoids), de même qu’un dentiste qui aurait les dents noires, ou un ostéopathe qui aurait des mains sales.

 

Cela peut paraître un détail, mais dans la thérapie cela revêt une grande importance, surtout dans l’effet, bien connu, du fameux placebo.

Toutes les incongruences vont être perçues consciemment et inconsciemment par la personne et vont venir atténuer de manière plus ou moins importante l’effet bénéfique de toutes thérapies.

Il va s’agir, à ce moment là, de l’effet nocebo, notion que je développerai dans un article ultérieur.

 

 

 

 

Santé comme thérapie

La thérapie est généralement considérée comme la tentative d’éliminer la maladie pour restaurer la santé. A l’inverse, L’Expérience de la Lumière Hypnagogique permet de faire l’expérience de la santé en tant que conscience, qui – supplantant certaines pensées et sentiments – ne peut être réduite à des processus physiques ou psychologiques. De ce point de vue expérientiel de la santé, celui-ci ne peut jamais être perdu, mais peut être mis à profit comme point de focalisation et d’intention. Ce à quoi nous résistons persiste, ce que nous réduisons repousse, mais ce sur quoi nous nous concentrons est renforcé.

L’Expérience de la Lumière Hypnagogique n’est pas un traitement de santé ou thérapeutique et donc ne guérit pas la maladie, mais plutôt contourne cette dernière et se tourne vers l’état de conscience ou état d’être de « santé », qui se trouve au-delà des pathologies et des manifestations physiques. Il ne doit pas être mal interprété comme un remplacement des méthodes traditionnelles de traitement, bien que « être dans la lumière « peut améliorer l’effet thérapeutique et raccourcir le processus de guérison.

Lorsque la fausse idée de la « santé perdue » est effacée, des changements dans l’attitude en découlent. Cela, à son tour, génère une meilleure qualité de vie, indépendamment de la nature ou du stade de n’importe quelle maladie. Comme il existe une corrélation directe entre l’attitude et les systèmes nerveux, immunitaire et hormonal, l’application de l’Expérience de la Lumière hypnagogique constitue une méthode neuro-psycho immunologique.

David Wilcock – Source Field Investigations – La Glande Pinéale:

PREMIERE NOTION : Le « décollement de la peau »

Les techniques ostéopathiques ne sont en fait ni osseuses, ni musculaires, ni ligamentaires, ni tendineuses, ni faciales, ni cutanées. Quelles qu’elles soient, elles s’adressent en fait à des Eléments Tenso-Modulateurs (E.T.M.) situés entre la peau et les structures plus profondes.

Ces E.T.M. se déprogramment en se « collant » à la peau.

Leur décollement amène, en même temps, leur reprogrammation et la disparition instantanée de la lésion ostéopathique (L.O.).

Exemple : Une jeune patiente présente un torticolis hyperalgique. L’analyse très fine de la peau permet de repérer les points de colle, ces E.T.M. déprogrammés. La peau y est rétractée, grumeleuse, fixe, adhérente à l’E.T.M. sous-jacente. Une stimulation très fine de la peau permet un décollement instantané. En même temps, le rachis cervical redevient indolore et retrouve sa souplesse.

Tout se passe comme si le blocage, le « grippage » de l’articulation ne se situait pas au niveau de l’articulation elle-même, ni même au niveau des muscles, mais résultait d’un « accrochage cutané » au niveau de l’E.T.M. : l’articulation ne peut pas tourner à droite parce que la peau ne peut être étirée vers la droite.

Cette constatation que nous avons déjà entrevue à propos du signe de Lasègue concerne en fait toutes les articulations, toutes les L.O., quelque soient leur siège, leur intensité, leur ancienneté.

Le traitement ostéopathique consiste donc en un décollement de la peau au niveau des E.T.M.

Ce décollement peut se faire :

  • De manière directe, par une action sur la peau elle-même.
  • De manière semi-directe, par une action sur les structures plus profondes : osseuses, musculaires.
  • De manière indirecte, par polarité.

 DEUXIEME NOTION: la polarité et la gestualité

Cette notion de polarité, largement commentée au niveau des techniques fasciales est néanmoins présente en ce qui concerne les autres techniques.

  • Les manipulations ostéo-articulaires nécessitent obligatoirement la présence des deux mains pour leur réalisation.

 

Il existe donc une main effectrice et une main réceptrice. Chacun possède une différence de polarité entre ses mains. Certains moins que d’autres.

L’effet par polarité demande du temps pour se manifester, mais il existe aussi, lors d’un travail de brève durée. Il faut ici que l’une des mains soit animée d’un mouvement de type rotatoire qui est une caractéristique de la méthode Niromathé®.

LE TRAVAIL DE LA MAIN « EFFECTRICE» :

Il consiste à réaliser une vibration essentiellement cutanée en regard des points clés définis par notre cartographie

Trois types d’action manuelle: un geste précis, bref, d’une intensité et d’une direction définie nous permet de lever la lésion ostéopathique sous-jacente responsable du blocage

 

LE TRAVAIL DE LA MAIN « RECEPTRICE» :

Elle permet de traiter les douleurs dues à une immobilité souvent étiquetée de névrite ou névralgie, mais aussi aux douleurs aggravées par l’activité, le mouvement souvent qualifiées de tendinites.

 

TROISIEME NOTION : la cartographie des points

Une reconnaissance très rapide du type de blocage va permettre, avec la méthode Niromathé®, d’adapter une gestualité précise et une cartographie spécifique des points clés.

Les initiateurs de la méthode Niromathé® ont déterminé cette cartographie des points situé sur des aspérités osseuses.

Cette dernière est différente en fonction de chaque pathologie.

 

Les douleurs sont différentes selon leur modalités.

  • Les patients présentant des douleurs à caractère DIURNE. (Aggravées au mouvement)
  • Les patients présentant des douleurs à caractère NOCTURNE. (Aggravées au repos)

 

Les patients présentant des douleurs à caractère DIURNE. (Aggravées au mouvement)

Ces patients se réveillent en forme, sans douleurs. Celles-ci apparaissent et s’aggravent progressivement au fil des heures pour atteindre leur paroxysme en fin de journée. Le soir, ces patients n’ont qu’une hâte: se mettre au lit. Le décubitus et le repos amènent rapidement une sédation totale. Ils passent une nuit confortable.

 

En fait, les tissus impliqués (muscles, tendons, fascias) sont ici des tissus postérieurs : Ce sont les tissus de la station debout; les tissus érecteurs. Ces tissus, lorsqu’ils sont le siège de L. O. sont spasmés. Leur étirement s’effectue en station debout. Il est donc progressif au fil du jour, pour atteindre son maximum en fin de journée. Cet étirement majore la symptomatologie douloureuse. La mise au repos, le raccourcissement de ces tissus (en décubitus) amènent la sédation.

 

Les patients présentent des douleurs à caractère NOCTURNE. (Aggravées au repos)

La journée est calme, voire même totalement sereine. Les patients présentent peu ou pas de douleurs. Ils ne présentent aucune limitation de leur activité physique. Le soir, ils se mettent au lit, et progressivement les douleurs apparaissent, les réveillant vers 4 à 5 heures du matin. Elles deviennent alors insupportables. Il n’existe aucune position antalgique. En fait, si : une et une seule position antalgique, la mise en position debout. Les patients se lèvent, déambulent. La douleur s’atténue puis disparaît en 5 à 15 minutes, pour réapparaître immédiatement dès qu’ils se remettent au lit.

 

Ce sont ici les tissus antérieurs qui sont impliqués. Ces tissus, spasmés en raison de la L. O., s’étirent en position couchée. Cet étirement atteint son maximum dans la deuxième partie de la nuit, réveillant le patient. La mise en position debout raccourcit ces tissus et amènent aussitôt la sédation.

 

Je signale que ceci n’a rien à voir avec une douleur inflammatoire (beaucoup plus rare)qui est à la fois diurne et nocturne avec quelquefois une recrudescence nocturne. Mais celle-ci ne cesse pas lors de la mise en position debout.

 

Les douleurs de ce deuxième groupe sont bien évidemment plus mal vécues que celles du premier groupe.

 

La méthode Niromathé et les Fibromyalgies

La Fibromyalgie est un syndrome douloureux diffus touchant surtout la femme, d’origine inconnue et d’évolution prolongée, mais jamais invalidante.

La maladie est définie par des douleurs diffuses ressenties dans différentes parties du corps : l’occiput, le cou, la paroi du thorax, la fesse, le coude, le genou.

Il n’y a aucune modification objective des articulations ni d’anomalies radiologiques ou biologiques.

Les douleurs s’accompagnent de fatigue, surtout matinale, et souvent de troubles du sommeil. Il peut y avoir un syndrome dépressif.

La médecine allopathique est souvent dépassée et  n’a que peu de réponse vis à vis de ce syndrome très invalidant. Il s’agit le plus souvent de prescription d’antidouleurs, d’antidépresseurs tricycliques et de physiothérapie.

Les excellents résultats obtenus  par les thérapeutes (Médecin, Kinésithérapeute et Ostéopathe) formés à la méthode Niromathé font de cette approche une réponse efficiente aux fibromyalgies.

On distingue deux sortes de fibromyalgies.

– les immuno-allergiques : la personne a des douleurs partout. 5 à 6 séances seront nécessaires.

– les mécaniques : la personne a des douleurs partout, sauf à la tête avec des zones localisées très douloureuses. 3 à 4 séances seront nécessaires.

La méthode Niromathé, une réponse efficace aux TMS (Troubles Musculosquelettiques)

 

Les troubles musculosquelettiques (TMS) recouvrent un large éventail de pathologies touchant les tissus mous à la périphérie des articulations.

Localisés au niveau du poignet, des épaules, du coude, des genoux, les troubles musculosquelettiques affectent principalement les muscles, les tendons et les nerfs qui permettent le mouvement des pièces osseuses des membres supérieurs et inférieurs. Le syndrome du canal carpien est la pathologie la plus connue et la plus répandue. Les tendinites, les cervicalgies, les lumbagos sont aussi des formes fréquentes de TMS.

Les troubles musculosquelettiques, incluant les lombalgies, constituent un enjeu majeur de santé au travail. Ils représentent plus de 80 % des maladies professionnelles reconnues en France. Malgré les avancées accomplies en recherche et en prévention, ils continuent de s’accroître dans tous les secteurs d’activité.

Liées à des facteurs de risque biomécaniques et psychosociaux, en lien avec l’organisation du travail, ces pathologies ont de lourdes conséquences : souffrance, arrêts de travail, handicap, absentéisme… Elles mettent en jeu l’employabilité, en particulier des seniors, et sont sources d’inégalités sociales de santé. Les TMS et lombalgies représentent en effet la principale cause d’inaptitude au travail et la première cause d’invalidité avant 45 ans.

La méthode Niromathé est une réponse d’une grande efficience, pour tous les troubles musculosquelettiques, pour plusieurs raisons :

Elle est indolore.

Elle est asymptomatique (aucune contre-indication, ni effet secondaire).

Elle est rapide, une séance dure 20 minutes

Elle s’adresse à toutes les lésions ostéopathiques sans exception (cervicalgies, lombalgies, tendinites, torticolis, canal carpien, sciatique etc…..)

Elle s’adresse à tous les âges.

Elle est d’effet immédiat: les patients sortent toujours avec une amélioration d’au moins 75 % de leur état.

Les séances se déroulent en entreprise sur des patients assis et qui restent habillés.

La méthode Niromathé respecte l’intégrité de la personne et peut donc être pratiquée en toute facilité quelque soit l’espace mis à disposition sur site.

J’organise des permanences dans les sociétés pendant les pauses, permettant ainsi à tous les salariés d’avoir accès à une session Niromathé.

Les séances sont facturées 30 euros, avec la possibilité pour les comités d’entreprise d’en prendre en charge une partie.

N’hésitez pas à me contacter pour de plus amples renseignements.

La glande pinéale

La glande pinéale est considérée comme le siège de l’âme et le pont vers une conscience supérieure. L’ouverture du 3ème œil est la clé de l’éveil de nos sens psychiques, permettant l’accès à d’autres plans de réalité et de dimensions, et de connexion à l’Esprit.

Chez la plupart des adultes, la glande pinéale est calcifiée à cause du fluorure dans l’eau, du mercure dans les fruits de mer, de la nourriture raffinée, du bromure, des pesticides dans les aliments, du sucre, de l’alcool, de la caféine, du tabac, etc.

La glande pinéale du cerveau sert, entre autre, à percevoir la luminosité à travers les paupières fermées. Lors de la mort, elle sécrète de la diméthyltryptamine (DMT). La DMT est aussi la substance active centrale dans une plante sud-américaine connue sous le nom de « liane de la mort ». Les guérisseurs indigènes prétendent que par la consommation de cette plante ils peuvent atteindre une dimension de lumière où toute guérison commence. Dans le cadre d’importantes recherches mené par le Dr. Rick Strassmann (DMT – la molécule de l’esprit, 2001), Rick Strassmann fut en en mesure de prouver que la libération massive de DMT depuis la glande pinéale peut être considérée comme la cause neurologique des expériences de mort imminente (NDE en anglais, EMI en français). La DMT est sécrétée directement dans le fluide cérébro-spinal et peut ainsi atteindre les récepteurs en contact avec ce fluide, même après un arrêt cardiaque.

Après l’injection de doses de DMT chez des volontaires, ces derniers testés par Strassmann, ont reporté à plusieurs reprises des expériences impressionnantes dans une lumière surnaturelle à laquelle ils attribuaient des propriétés curatives et de révélations personnelles. Le cerveau se retrouve dans une position où s’active des pouvoirs/capacités qui peuvent guérir le corps à n’importe quel stade de la maladie. Ce phénomène est connu sous le nom rémission spontanée et est le sujet de projets de recherche interdisciplinaire. Bien qu’il soit difficile d’expliquer comment le cerveau accomplit cette tâche, les personnes concernées décrivent souvent des sensations de lumière et de chaleur qu’ils associent à ce processus.

Pendant longtemps, la lumière a joué un rôle central dans le traitement de maladies diverses, que ce soit dans le traitement de la dépression, de tumeurs ou troubles compulsifs, le champ d’applications possible semble illimité.

D’ailleurs, au point culminant de l’expérience spirituel, nous retrouvons à nouveau le phénomène de la lumière.

La lumière et la conscience reflètent la double nature d’un seul et même phénomène. La lumière se manifeste comme matière et énergie, la conscience comme corps et esprit. Malgré tout, personne ne connaît la véritable nature de la lumière ou de la conscience. Une série d’essais combinant différentes sources de lumière avec des techniques d’hypnose ont donné des résultats étonnants. À la suite de leur expérience d’ « être dans la lumière », les personnes testées ont déclaré non seulement un effet de guérison renforcée, mais aussi:

  • Suspension du temps
  • Dissolution à la lumière
  • Grand sens de paix
  • Expérience hors-du-corps
  • Expériences mystiques
  • Dans tous les cas un état inhabituel de profonde relaxation a pu être observé.

Contrairement aux techniques de relaxation traditionnelle, la « détente par la lumière » a été caractérisée par une vigilance accrue (observé sous EEG). Après test, les personnes se sentaient profondément détendues, énergiques et alertes après une première session avec la lampe.